Baby Driver

 

Baby Driver

 

Chauffeur pour des braqueurs de banque, Baby a un truc pour être le meilleur dans sa partie : il roule au rythme de sa propre playlist. Lorsqu’il rencontre la fille de ses rêves, Baby cherche à mettre fin à ses activités criminelles pour revenir dans le droit chemin. Mais il est forcé de travailler pour un grand patron du crime et le braquage tourne mal… Désormais, sa liberté, son avenir avec la fille qu’il aime et sa vie sont en jeu.

 

Le réjouissant petit film de gangster Baby Driver reprend le thème de Drive en y ajoutant une bonne grosse louche de Rock’n Roll, façon Tarantino. Un futur film culte. « Baby Driver » trace une route pour le cinéma de demain. Suivons-la. Baby Driver est le film le plus cool de l’année. depuis que Quentin Tarantino s’est enfermé dans une chambre d’hôtel d’Amsterdam pour écrire Pulp Fiction entre deux visites au coffee-shop du coin, aucun film n’avait été aussi méticuleusement et obsessionnellement guidé par l’idée du cool que cette petite histoire de getaway driver obsédé par son iPod. Dès la séquence d’ouverture sur Bellbottoms du Jon Spencer Blues Explosion, le spectateur sait que les scènes d’action vont déménager. « Baby Driver » est donc un parfait condensé du savoir-faire d’Edgar Wright, même si l’œuvre manque peut-être un peu de personnalité par rapport à ce que le Britannique a pu faire auparavant. Il serait néanmoins dommage de se priver d’une telle virée à tombeau ouvert, éprise de bon rock et de courses-poursuites furieuses s’inscrivant dans ce qui se fait de mieux dans le genre.

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